Actua, Assises Wallonie et Bruxelles

J71 – Gedaan met roddelen – Geen vlekken op rode toga Karin Gerard, assisenvoorzitter

9 april 2018  


Heel interessant artikel
vandaag in La Dernière Heure.

Uit La Dernière Heure/maandag 9 april 2018

“…Deux ans après l’affaire dite Karin Gérard, selon laquelle la magistrate présidente de cour d’assises aurait inventé une agression et aurait ainsi tenté une escroquerie à l’assurance pour ses bijoux déclarés volés, l’instruction dont est chargé le parquet général de Mons est sur le point d’être clôturée.

 Comme La DH vous l’annonçait déjà début mars dernier, 
la juge Karin Gérard devait enfin être entendue dans ce dossier.
 
Et ce fut bien le cas le 14 mars dernier.
Audition réalisée par le magistrat instructeur 
désigné par la cour d’appel de Mons 
qui a décidé, 
au terme de cette rencontre avec la magistrate Karin Gérard… 
de ne pas l’inculper !

Une information que nous a confirmée l’avocat Jean-Pierre Buyle:
“Le président faisant office de conseiller magistrat intructeur 
a décidé de ne pas l’inculper, 
et mieux que cela, 
les éléments connus du dossier à Mons confirment ce que Madame Gérard a expliqué depuis le départ, 
à savoir qu’elle a été victime d’une agression 
et du vol de ses bijoux."

Aucun indice sérieux ne pèse donc à l’encontre de celle qui présidera
une nouvelle cour d’assises à Bruxelles dans 15 jours. 

Voilà qui met fin à plusieurs rumeurs courant ces derniers jours dans les couloirs du palais de justice de Bruxelles, 
sur un renvoi de la présidente vers le tribunal.

Et toujours selon nos sources, 
l’instruction menée à Mons 
aurait même permis d’exclure la piste de la chute. 

Souvenez-vous, en janvier 2016, 
cette hypothèse selon laquelle la juge Karin Gérard avait chuté après une consommation excessive d’alcool avait été envisagée.

Une agression 
dont Karin Gérard avait déclaré à l’époque avoir été victime 
dans les alentours du palais de justice de Bruxelles. 

La juge s’était rendue à l’hôpital Saint-Pierre 
pour faire constater ses blessures: 
-un nez fracturé, 
-une commotion cérébrale 
et une lèvre déchirée. 

Les policiers 
– que Karin Gérard n’avait pas contactés 
en premier lieu après son agression – 
étaient alors venus interroger la juge sur son lit d’hôpital. 

Elle leur avait alors décrit le profil de ses agresseurs. 
“Trois individus de type slave", déclarait ainsi la présidente.
Mais après avoir examiné les images des caméras de surveillance 
capturées le soir des faits, 
les policiers n’avaient pas pu confirmer ces déclarations. 

Le parquet de Bruxelles chargé, 
en janvier 2016, 
d’enquêter sur cette agression, 
était arrivé à la conclusion que
“aucun élément matériel ne permettait de confirmer 
les déclarations de Mme Gérard”. 

L’affaire était ainsi renvoyée au parquet général 
qui l’avait transmise au ministre de la Justice, 
refilant à son tour le dossier à la Cour de cassation, 
avec la suite qu’on connaît désormais.
Contactée ce dimanche, 
Karin Gérard se veut discrète sur ce nouveau rebondissement 
mais confirme la déclaration que nous avons pu obtenir 
auprès de son avocat.



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